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 Rencontre dans un parc, ou comment passer pour une psychopathe auprès d'un parfait inconnu...

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MessageSujet: Rencontre dans un parc, ou comment passer pour une psychopathe auprès d'un parfait inconnu... Ven 1 Aoû - 8:20

Mon dieu, que j'aime ce pensionnat. Oui, ça fait à peine une semaine que j'ai débarqué, non pas en plein milieu mais bel et bien en toute fin d'année, et je l'adore déjà. Ca fait beaucoup de fois le son « é » en une seule phrase, mais c'est pas grave.
Pourquoi je l'aime ? Pour le camp de vacances dans lequel on vient de débarquer. Sérieusement, quelle école emmènerait ses élèves – absolument tous, sans exception – aux Bahamas ?! C'est juste géant ! J'y suis jamais allée – en même temps, la seule fois où j'ai quitté la France, c'était pour aller à Londres, la ville natale de mon père -, mais ça me plaît déjà ! Vous avez déjà vu l'eau de la mer des Caraïbes en vrai ? Non ? Ben moi non plus, mais ça ne saurait tarder ! A ce qu'il paraît, elle est tellement transparente qu'on peut voir tout ce qu'il y a dedans. On dit aussi que le sable est ultra-blanc et fin. En bref, c'est une destination de rêve, et je m'y trouve actuellement ! C'est juste énorme !

Mais bon, la plage, je la réserve pour plus tard – on garde le meilleur pour la fin, comme dirait l'autre. Là, allez savoir pourquoi, j'ai plutôt envie de me promener tranquillement dans le parc que j'ai repéré en arrivant, plein de verdure et...de verdure. Remarquez, c'est pas ça qui va me déranger, bien au contraire ; moi, le vert, j'adhère et j'adore.
C'est cool, il est pas très loin des bungalows ; je l'ai atteint en quelques minutes de marche. En plus, il a l'air grand, ça va être génial de l'explorer !
Partout, des arbres, des arbres et encore des arbres. Quelques bancs bordent l'allée sur laquelle je marche ; assise sur l'un d'eux, une femme plutôt âgée nourrit des pigeons – ce qui ne me change pas trop de Paris...Bah, au moins je suis pas dépaysagée.
Une jeune femme occupe le banc suivant, une poussette à côté d'elle ; plus loin, deux gosses d'environ dix ans jouent à la baballe avec un gros chien – sûrement un labrador ou quelque chose dans le style, j'ai jamais réussi à retenir les noms des races d'animaux.

Là, actuellement, je pense. En même temps je vais pas me mettre à parler toute seule, ce serait plutôt flippant et un peu dérangeant. Surtout que tout le monde ici parle anglais, et ma langue maternelle reste le français, alors ils vont rien comprendre, ce qui va accentuer l'effet « elle est complètement tarée celle-là, faut vite que je me casse avant qu'elle sorte un couteau ou un kalachnikov ».
Mais à quoi tu penses, Mymy ? C'est sans doute la question que vous vous posez, une question qui a besoin d'une réponse, une question qui vous retourne les tripes rien que d'imaginer que je ne vous réponde pas ! C'est frustrant, heiiin ? Mais heureusement, je suis de bonne humeur. Vous n'aurez qu'à vous prosterner devant moi pour que j'accepte de vous la révéler. Comment ça j'abuse ? Non mais allez vous faire voir !

Bon...comme il faut bien faire avancer l'histoire, je vais vous la révéler sans trop de chichi, mais c'est juste parce que c'est vous.
Eh bien pour tout vous dire, je pense à mon frère, cet abruti de frère qui en une semaine n'est pas venu me voir une seule fois. C'est quand même fou, ça ! Ca fait longtemps qu'on s'est pas vus, je débarque dans le pensionnat où il fait ses études, et il ne vient même pas m'accueillir ! Je suis certaine qu'il fait encore ça pour m'embêter. Hein ? Je devrais aller le voir de moi-même ? Même pas en rêve ! Je le boude. A vie.

De toute façon, je suis sûre que c'est à cause d'une fille. Si j'apprends qu'il y en a une qui lui tourne autour, ça va mal, très mal aller. Je vais leur faire comprendre que mon frère, c'est pas un bout de viande, à ces saletés de nanas en manque !
Calme, Myrtille, calme. C'est pas de la faute à une femme, puisqu'il se fout de toi. Vous voulez en savoir plus, pas vrai ? Bande de curieux. Le lendemain de mon arrivée, il m'a dit par texto qu'il avait été trop occupé pour venir m'accueillir en bonne et dûe forme. Il a proposé qu'on se voie l'après-midi même, dans le jardin à côté de la cantine. Je l'ai attendu pendant une heure, et il est pas venu, alors maintenant il peut aller se faire voir...

Attendez, c'est pas lui là-bas ? Mais si, c'est lui ! C'est ce crétin de blond de mes deux ! Je le vois très bien ; à quinze-vingt mètres, contre un arbre. Et même si il est de dos – presque de profil -, je le reconnais. De toute façon, je pourrais le reconnaître entre mille, mais là n'est pas le problème ; je vais l'étriper, cet abruti. Je vais lui faire regretter de m'avoir évitée pendant tout ce temps !
Armée de mon sac, je m'approche de lui comme la furie que je suis. Il va se prendre ma main dans la tronche, ainsi que tous les objets que j'ai à disposition – oui, même l'arbre contre lequel il est assis !

Désormais, seuls deux misérables mètres nous séparent. Avec toute la rage que j'ai emmagasinée durant cette dernière semaine, je me jette sur lui, le faisant tomber à la renverse. Haha, il doit être surpris ! Et ouais, ta soeurette est là, et elle va te faire bouffer des cailloux pour le restant de tes jours.
Je lève ma main droite, qui n'a toujours pas lâché mon sac, pour lui foutre la plus grosse patate de toute sa vie, et puis...et puis j'observe son visage. Attendez cinq minutes, là...il a pas la même tête que d'habitude. Et puis d'ailleurs, c'est quoi ces vêtements ?! Je l'ai jamais vu porter ça, avant...
Ah mais oui, tout s'explique ; c'est pas lui ! Non, c'est pas lui. Donc, pour résumer, je suis actuellement assise sur un parfait étranger, à deux doigts de lui mettre un pain. Génial. Je suis la fille la plus douée du monde.

« Ah...euh...merde. Pardon... »

Me relevant, plus gênée que jamais, je me souviens qu'on est aux Bahamas. Dans les Caraïbes. Ils parlent pas français, ici, mais anglais. Je crois... ?

« Enfin, c'est plutôt...sorry. I think...euh...I thought you was my brother, haha...ha... »

Je sais même pas si ce que je viens de dire est correct...ben quoi ? C'est pas parce que je suis la fille d'un anglais que je maîtrise parfaitement cette langue ! Tout ce que je sais faire, c'est l'accent. Mais ici, on est plus proches de l'Amérique, non ? Du coup, l'accent n'aura servi à rien, mis à part me faire passer pour une touriste londonienne...

Je sens qu'on va passer une bonne journée !
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MessageSujet: Re: Rencontre dans un parc, ou comment passer pour une psychopathe auprès d'un parfait inconnu... Sam 2 Aoû - 19:06

Quand on décide d’enfouir son passé, est-ce forcément pour de bonnes raisons ? Ou parfois, le fais-t-on juste pour fuir une réalité qui nous dépasse ? La réalité qui dans ce cas-là, nous plonge et nous perds dans cette infinité qu’est le ciel. Le ciel bleu si beau quand il rayonnait avec la mer ; qui parfois était source d’inspiration d’Ikiru alla vite le ramener sur terre.

Flash-back :

En cette douce matinée, j’étais pris d’assaut par divers papiers et lettres qui m’étaient parvenus. Entre facture, lettre de mon père et de la DAS, j’étais submergé. D’accord, il y avait que 3 lettre mais bon, elles étaient toutes porteuses de mauvaise nouvelle. À quoi bon y jeté un coup d’œil du coup, surtout quand elles sont apportés par quelqu’un qui est plus que bruyant dès le matin. Je me souviendrais de sa tête, quand je le reverrais. J’aurai deux trois trucs à lui dire à ce moment-là. Du coup, moi qui voulais faire la grâce matinée eh ben ce fut raté.
Ma chambre ressemblait à un véritable capharnaüm. Il y avait des feuilles, des vêtements de partout et le comble parmi tout cela, était le faites que je n’avais plus trace de ma dernière ode ainsi que de mes crayons pour composer. Un artiste sans sa plume pour écrire, n’en est plus un non ?
Vêtu de sa traditionnelle veste jaune et blanche, je déambulais dans le bungalow recherchant quelconque trace de fruit. Et oui, rappelons-le je suis un végétarien. Donc tout ce qui est steak, poisson me répugne. En même temps, comment peut-on tuer ces bêtes et ne pas laisser la nature faire libre court à son imagination. Ah oui, nous sommes dans une situation industriel qui me dépasse et qui me prend la tête rien que d’y penser.

En sortant des bungalows, il attrapa quelques fruits ; mis notamment une pomme dans sa bouche et l’autre dans sa poche de sa veste. Ensuite, casque sur la tête pour oublier ses dernières pensées agaçantes ; il commençait sa balade sans vraiment savoir où il allait. Pochette à la main, il déambulait un peu partout dans l’île. Partir loin des bungalows n’était pas un problème pour lui, tant qu’il revenait le jour du départ pour le pensionnat ; le reste lui était égal. Dormir à la belle étoile, musique dans les oreilles, feuilles et stylos pour composer ; le reste lui importait. Le monde pouvait mourir dans ces moments-là, il s’en ficherait.

J’observais tout ce qui m’entourais ; les arbres, les gens sur la place et tout ce qui allait avec. Enfin, à vrai dire il n’y avait pas grand monde encore à cette heure ; une ville déserte ? Enfin presque. D’ailleurs, je ne savais même pas où était les Bahamas. Oui moi et la géographie, c’est une très grande histoire d’amour. Une aussi grande que moi et l’école en faites, en gros c’est ironique quoi.
À vue d’œil, j’avais l’air d’avancer loin du parc dont je voulais aller. Oui, c’est en arrivant au bout d’un sommet que je viens juste de m’en rendre compte. La musique m’entraine et me fais avancer ou bon elle me semble. Dis comme ça, j’ai l’air d’un prisonnier de ces œuvres qui se baladent dans mon baladeur. Mais bien sûr que non, tel un chat ; je suis libre de mes mouvements. Je me balade comme me dicte mon envie, je me débrouille pour manger et je passe beaucoup de temps à dormir. C’est cool tout ça non ?

Puis marchant de longs instants, Ikiru était redescendu. Sur le chemin il avait vu tout ce qu’il détestait. Des petits cons et des insectes volant qui venait à lui. Bon, ce n’étais pas la petite bête qui allait manger la grosse ; mais c’était plus facile à dire qu’à faire pour lui. Certes, il n’aurait jamais osé les tuer ; donc voir un mec déambuler et courir partout comme une fille était toujours un peu hum... affichant pour lui. Contre toute attente, il avait atterrit dans un espace vert. Sans doute le parc pensait-il. Dans le fond, courir comme il a fait devant les insectes ; ça a du bon.
Il s’installa donc tranquillement contre un arbre, casque sur les oreilles et stylo et feuille dans les mains.
Un doute, un songe et voilà que l’esprit se perturbe et ne roule plus comme on le désire. Pour autant, est-ce assez significatif pour qu’on puisse se prendre pour une âme perdu dans le ciel ?
Ne peut-on pas au contraire être digne du soleil, rayonner, briller dans le ciel et laisser son âme briller sous le feu du soleil ?

Fin du flash-back :

J’observais le ciel, cette immensité bleue de mon petit arbre qui servait d’appui à mon dos. Ce ciel était-il signe de la perte de mon âme ? Étais-je dans ce cas par tout hasard, celui qui voit son âme être submergé le songe du vide ? Ou bien comme en ce jour, j’étais quelqu’un qui devait rayonner comme le ciel qui allait si bien avec la mer. Je ne savais pas comme je devais être, qui étais-je surtout. Car, plus je doutais et plus mon passé tentait s’effaçait en même temps. Et malgré tout ce qui se passait, les rencontres que je faisais depuis que je suis ici ; j’avais du mal à me reconstruire.
Je me secouais brièvement la tête pour effacer toutes ses pensées idiotes. Auquel cas, j’aurai l’air d’un dépressif, émotif ou toutes les autres conneries pouvant qualifier cela.
Quand soudain au loin, se trouvait une hum … Pin-bêche. Elle sauta sur quelqu’un pensant que c’était son frère. Je me demande si elle avait un cerveau, ou elle était conne. À priori, la passant au crible adossé à mon arbre ; j’opterais plutôt pour une pin-bêche écervelée sans cerveau. Elle était petite, j’aurais dit un bon mètre cinquante ; une naine quoi. Je rigolais moi-même à mes propres bêtises, pouffant de rire. Vêtu d’une petite robe blanche et d’un petit sac noir, elle dégageait une impression d’être encore enfantine, enfin je crois surtout. Une seule chose chez elle marquait des points vers moi ; ses doux et longs cheveux verts. Elle avait l’air d’être une personne plutôt étrange voir étonnante dans le fond.
Cette pensée positive fut vite, très vite éteinte à mes yeux quand elle parla Français, puis enchaina sur un anglais plus que délectable. Ce fut alors juste plus qu’horrible pour mes oreilles. Mais le plus original et drôle était lorsqu’elle voulait le taper, alors que ce ne fut qu’un simple inconnu pour elle.
Tentant malgré tout de me plonger dans mes créations, l’inspiration ne venait plus. Cette jeune sotte, avait gâché ce que j’aimais faire. D’accord, elle m’a donné l’occasion de me taper un grand fou rire ; mais elle m’empêche de faire ce qu’un artiste aime par-dessus tout faire quoi.
J’essayais de m’obstruer de la vue de cette personne, mais elle avait l’air aussi bruyante que ces gens qui braillaient à longueur de journée. Telle une petite poissonnière qui par sa grande voix, crierait sur les marchés pour vendre son poisson.
Dès lors, plongé dans un décor idyllique et original (Une nouvelle fois) je me plongeais dans l’écriture d’une nouvelle composition musicale. Pour avoir une meilleure vue et un aperçu de la scène avec cette demoiselle, je décidais donc de monter dans l’arbre contre lequel j’étais adossé. Cette demoiselle, que j’irais bien évidemment faire fermer son clapet. Car à radoter comme cela, avec sa voix qui sonnait plus faux qu’autre chose ; c’était horrible.

Bon, il est vrai qu’on pourrait dire qu’il s’acharne sur elle, elle qui avait pourtant l’air si charmante malgré sa voix qui laissait à désirer. Mais cela pouvait-il faire un peu bouger notre jeune rêveur ? Lui qui n’aimait que se prélasser sur son sort, à se noyer dans ses rêves. Soyons donc un peu mesquin pour une fois. Car c’est beau d’avoir un côté rose, beau, rêveur etc. Mais à la longue, cela ne devait-il pas être lassant ?

Ecrivant une douce composition, avec la demoiselle que j’observais du haut de mon perchoir ; je ne me lassais pas de l’imaginer torturée ou autres. Notamment lorsqu’elle se faisait un peu défigurer par les individus qui avait tout observé de la scène. Ils y avaient des enfants, des adultes assis sur les bancs et surtout, il y avait une amie enfin sans doute la petite amie du monsieur qui s’était fait sauter dessus, qui arrivait non loin d’eux. Ce serait marrant à voir dis donc, une petite dispute avec celle-là qui serait attaquée de toute part. Oui, il fallait que je rajoute cela.
On va arrêter ici, il était tant que je fasse avancer l’histoire non ? Je ne vais pas faire que de raconter ma vie quoi. La visant directement, je dis à haute voix :

« Pauvre fille, ta l’air perdu. Tu ne veux pas laisser ce monsieur et sa belle tranquille ? »

Oui, c’était sur désormais je n’avais plus la force ni les moyens de continuer cette œuvre. Il fallait donc bien que je m’occupe autrement non ? Faire chier les gens ne me ressemblait pas, mais faire chier les gens qui me sortaient de mes pensées et mes rêves c’est autre chose.
Casque sur les oreilles, perché sur mon arbre mais encore visible normalement pour elle ; je repris donc d’un air hum provocant ? Tout cela ne me ressemblait pas mais tant pis, cela m’amusait.

« Puis arrête donc de parler un peu, ta voix aussi stridente que moche me casse les oreilles. Pauvre touriste à deux balles va. »

Quelle belle entrée en matière, étais-je en train de faire. Une assez provocante, mais tout en gardant un soupçon d’innocence que j’avais toujours en moi. En effet, malgré ces dires ; je gardais toujours le sourire d’un enfant quoi que je fasse.
Que je fasse une bêtise, que je pleure, ou que je m’amuse selon x manières ; ce sourire devait être intact. Un sourire qui me permet d’avancer et qui dois m’empêcher de douter, quoi que je fasse.
Je te le promets à toi, toi qui est peut-être au ciel et qui dois veiller sur moi.


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Merci Alexia pour la ptite Signa' =D

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Ma Koupine préférée, je meurt devant ça ... Merci *.* <3
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