FAQPortailAccueilRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion



 
FAQPortailAccueilRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Joyeux noël à tous, faites attention aux chocolats mhuahaha !

Partagez | .
 

 They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar

☣ textos envoyés : 3
☣ phikas : 77

Masculin
☣ animal virus : //
☣ je loge en : .#..
MessageSujet: They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours] Sam 20 Déc - 11:58


« Nirvan Gwendhal Tolken »

"Un paresseux est un homme qui ne fait pas semblant de travailler." ― de Alphonse Allais.



carte d'identité
préférences

# avatar : Nivan de l'artiste Kyoux ♥
# p'tit nom : Un surnom ? Tu veux qu'il perde toute sa crédibilité de mâle ?
# né le : 24/03/1989 # et a : 25 ans.
# sexe : Homme
# orientation sexuelle : Hétéro qui refoule sa bisexualité.

# atteint par le virus : [ ] oui [X] non
# avis sur le virus : C'est un anti-virus complètement sain ~

# régime : externe
# club : Aah... Les joies de la jeunesse, il ne connait plus tout ça, enfin si mais pas sur son lieu de travail.
# façon de travailler : Assez étrange dirons-nous. Surtout d'après les caméras de surveillance.

# loisirs : Bien qu'il ait une attitude de glandeur, il aime passer du temps dehors quand il a finit de programmer ses ordinateurs pour pirater des données, ou sinon créer des petits gadgets qui lui seront utiles d'une certaine manière.
# peurs : Claustrophobe : ça ne relève pas réellement de la claustrophobie mais c'est lié d'une certaine manière. Il redoute de se retrouver dans une pièce dont toutes les sorties sont verrouillées, dans le noir complet et dans l'incapacité de bouger.
Homophobe : plus lié aux hommes qu'aux femmes (voir histoire)

# couleur : Bleu marine
# chiffre : 3
# animal : Chien, surtout son pitbull Eikasia -ou Eika pour les intimes ~-.

# nourriture : Les pizzas surgelées parce que fuck la bonne alimentation.
# boisson : Très certainement toutes sortes de boissons gazeuses sauf le fanta.
# objet : Tout appareil électronique est la bienvenue.
# lieu : N'importe où tant qu'il y a une connexion internet.

# sport : Bien que les gens raffolent particulièrement du cliché du génie d'informatique, Nirvan est en parfaite opposition avec. Disons que sa vie ne lui a pas permis l'oisiveté qu'il devrait normalement avoir donc en plus clair, il pratique du taekwondo ainsi que ce qu'on appelle vulgairement le « parkour », autrement dit, ouais, c'est un yamakasi.
# linge : Mmh... Simplement un jean délavé voire déchiré avec des débardeurs amples ?
# style musical : Le rock, le soul, le jazz et le blues
# matière scolaire : Le glandage ? Il était très fort et adorait cette matière. Allez, peut-être bien que les maths, la technologie, la physique-chimie, l'électronique lui plaisaient.

caractère

"" Note d'observation 1 identification du détenu face à des problèmes: Nirvan Gwendhal Tolken, jeune homme âgé de 25 ans. Sa nationalité nous est inconnue pour l'instant ni l'origine de ses parents. Cependant grâce à son nom de famille, nous pouvons juste en déduire qu'il pourrait éventuellement être britannique ou peut-être polonais. Nous savons de lui qu'il est étonnamment doué en informatique voire même avec l'électronique en général mais démontre aussi une créativité impressionnante. Depuis que nous l'observons, il ne cesse de nous étonner par ses manières de sortir de situations délicates grâce aux obstacles que nous lui posons. Dans ses yeux, on voit bien qu'il a subi un sacré traumatisme mais ils continuent de pétiller de sournoiserie et semblent entièrement à l'affût de toutes choses. Son attention est donc un atout principal, c'est sans doute ce qui lui permet de s'en sortir. En effet, nous pensons qu'il doit facilement identifier les lieux ainsi il peut donc trouver sans beaucoup de difficulté une échappatoire voire même utiliser des objets pour se défendre. Le seul souci dans son comportement face au danger est son impulsivité. Si nous n’avions pas demandé à des gardiens d’intervenir sur ce test, l’agent simulant un conflit avec notre cobaye serait sans doute en soin intensif. Ainsi la première étape serait d’essayer de le canaliser au mieux, afin de permettre une meilleure réhabilitation sans pour autant l’empêcher d’être efficace en cas de pépins.

Note d'observation 2 Observation de son contact avec autrui: Cela fait maintenant quelques mois que nous l’avons avec nous. Il semble s’être finalement habitué à son nouvel environnement sans pour autant tenter de se mélanger aux autres. Ou du moins, pas à n’importe qui. En relevant les identités de tout ceux à qui il adresse la parole ou semble se lier, il s’avère que la majorité d’entre eux ait un passé similaire au sien. Par passé, nous entendons bien sûr de celui de son enfance.  Il ne serait donc pas solitaire mais très sélectif. Ou encore mieux ! Il pourrait avoir plusieurs visages, c’est-à-dire le premier pourrait être celui qu’il montre à tout le monde, le deuxième celui qu’il aurait avec des amis, sa famille ou sa compagne s’il en a une et le troisième, celui qu’il aurait en étant seul autrement dit le véritable. Nous ne pouvons pas être encore sûrs mais c’est ce qui réapparaît le plus souvent dans les observations que nous avons pu faire. Nous ne parlons pas là de schizophrénie ni de bipolarité mais d’une sorte d’adaptation à la personne avec qui il pourrait se trouver. Avec les inconnues ou les personnes qu’il ne souhaite pas connaitre, il démontre deux attitudes :
-L’hostilité, où il ne passera pas par quatre chemins et vous montrera clairement, qu’il n’est pas votre ami et qu’il ne souhaite pas le devenir et cherchera à vous intimider par des propos cassants. Généralement il agit ainsi lorsque son interlocuteur est une personne qu’il ne peut pas supporter que ce soit homme ou femme.
-Le masque de l’idiot. Nous n’avons pas trouvé d’autres critères pour la décrire mais le concept serait de paraître pour la personne la moins intéressante au monde pour que les gens lui foutent la paix. Parfois ça marche parfois non. Quelques uns de ses congénères avec qui il partage une bonne relation font parties de ceux qui ont deviné qu’il n’est pas si idiot que ça. Ces personnes d’ailleurs avaient cette même tendance, il était donc facile pour eux le cerner.
Cependant en ce qui concerne son « deuxième visage », il est assez difficile de le déceler puisque nous n’avons personne ici qui ferait office d’ami ou de compagne. Du moins nous remarquons juste une docilité avec ceux qu’il apprécie mais sans plus. Par contre en ce qui concerne ceux avec qui il ne partage rien d'autre que du mépris, il n'est pas difficile de comprendre sa manière d'agir. Nous avons ainsi pu déceler un tempérament sang-chaud qui aurait tendance à nous faire comprendre qu'il n'est pas inoffensif, bien au contraire ! Il se bat beaucoup trop et souvent pour des broutilles, ce qui expliquerait pourquoi nous avons constaté un taux de visite chez l'infirmier plus élevé, déjà qu'il l'était pas mal.

Finalement après plusieurs mois à chercher un moyen de le rendre moins agressif envers ses congénères mais également pour voir ses bons côtés, nous avons opté pour lui offrir un chiot. Tout de suite, nous avons noté un changement radical. Il semble essayer de contenir ses violentes pulsions et s'ouvre un peu plus facilement aux autres. Enfin, le chiot l'aide en quelque sorte à se lier aux autres.À l'exception des hommes chez qui il est possible de remarquer une attirance pour le même sexe. Il se refuse de les approcher et si ça arrive son côté impulsif refait rapidement surface. Il a développé un cas d'homophobie mais seulement envers la gente masculine. Ce simple constat nous a mené à nous demander : Qu'est-ce qu'il a dû subir en prison pour être devenu ainsi ?


physique

 Un bruit de verre brisé sortit brusquement Bonnie d’un sommeil paisible. Son cœur s’emballa violemment et la panique s’empara d’elle, l’empêchant de trouver l’interrupteur de sa lampe sur l'instant. Elle retint son souffle et essaya de calmer sa respiration. Ses yeux ne pouvaient se détourner de la porte qui séparait sa chambre du lieu d’où avait surgi l’éclat. Finalement sa main bien que tremblante, parvint à trouver le fil de la lampe de chevet,  le suivant jusqu’à atteindre le bouton et l'enfoncer. Son corps était pétrifié. Devait-elle se lever et aller voir ce qui avait provoqué ce ramdam dans le salon ? Elle ouvrit avec précaution le tiroir de la table près de son lit, cherchant sous les papiers et enveloppes, un canif de poche. Si ce n’était pas elle qui allait chercher l’intrus, ce sera lui qui viendrait à elle. La jeune femme prit le peignoir posé sur la malle, l’enfila rapidement avant de s’avancer avec prudence vers la porte. Elle sentait ses jambes flageoler et à plusieurs reprises, elle eut l’impression qu’elles allaient lâcher .Baboum... Baboum… Son cœur battait à tout rompre et une boule se forma dans sa gorge avec l’angoisse. Et si jamais l’intrus était armé ? S’il lui tirait dessus ? Si elle mourrait ? Bonnie serra les dents avant d’attraper vivement la poignée de la porte et de l’ouvrir brusquement, pointant le petit couteau devant elle. Personne ?  Les débris du vase brisé au pied de la table lui accrochèrent les yeux de leurs éclats. Son regard se riva sur les lumières scintillantes projetées dans le clair obscur de la pièce, au pied de la table basse, qu’elle devinait plus qu’elle ne voyait dans la pénombre. Il ne pouvait pas être tombé tout seul et aucune fenêtre n’était ouverte. Elle n’avait pas rentré le chat ce soir. La jeune femme se risqua un peu plus à avancer dans la salle, rasant le mur comme pour garder un appui si ses jambes venaient à se dérober à la vue de quelque chose de singulier.  Elle jeta un coup d’œil dans un couloir où se trouvait la chambre de Loucas.  La porte était bien fermée et aucun bruit n’en sortait, c’était bien que le garçonnet dormît à poing fermé. Plus le mystère s’amplifiait, plus la tension montait en elle, à tel point que le bruit de son propre cœur  l’obligeait à se retourner afin de vérifier qu’il n’y avait personne derrière elle.
En passant près de la salle de bain un souffle glacial la paralysa : un rai de lumière passait à travers le trou de la serrure, de même entre le bas de la porte et le plancher. La question était bien de savoir qu’est-ce qu’un voleur pouvait venir chercher dans cette pièce.  Bonnie s’approcha lentement de la porte, retenant d’autant plus sa respiration en entendant l’intrus déplacer des affaires à l’intérieur. Ses doigts se resserrèrent furtivement sur la poignée. « L’effet de surprise Bonnie, surtout l’effet de surprise ! »  Elle ouvrit brusquement la porte, qui par chance n’était pas scellée, s’apprêtant à se défendre de la moindre attaque de l’intrus en brandissant son canif de poche. La personne ne se retourna. Il n’en avait pas besoin. Son reflet dans la glace suffit à calmer la jeune femme, qui lâchant mollement le petit couteau, se laissa tomber à genoux, incrédule et au bord des larmes.

« C’est toi …? Qu’est-ce que… »

Ses pensées se bousculaient dans sa tête, elle n’arrivait à agencer aucune phrase qui puisse avoir le moindre sens. L’homme se tourna finalement vers elle. Le regard de Bonnie ne pouvait se détacher de son visage, des larmes parcouraient son visage blêmi par la surprise. Ses lèvres tremblaient.  C’était bien lui. Malgré tout ce temps, son visage n’avait pas tant changé mis à part qu’il semblait plus adulte. Ses traits s’étaient durcis,  étaient devenus plus mâtures. Son faciès d’adolescent avait complètement disparu mais il avait toujours, cette finesse au niveau de son menton et de sa mâchoire inférieure.  Il semblait avoir également un peu grandit. Déjà qu’il était grand, elle, elle paraissait pour un hobbit à côté de lui. Il devait presque faire 1m90 voire un peu moins.  

« Comment… Tu. Enfin. Durant toutes ces années…»

Un fin sourire se dessinait sur les lèvres de l’homme. La stupéfaction de la jeune femme était parfaitement compréhensible après tout.  Elle se releva avec maladresse, essuyant les larmes qui sillonnaient ses joues. Il s’approcha lentement d’elle mais à peine la distance entre leur corps s’était raccourcit, que le poing de Bonnie s’abattit sur sa joue avec une force qu’il n’aurait jamais cru pouvoir émaner d’elle. En même temps, il devait avouer qu’il l’avait mérité dans un certain sens.

«Putain tête de gland ! Tu t’es pris pour qui à disparaître et réapparaître comme ça ! Chez moi en plus ! Mais t’as craqué ! J’aurais pu te tuer là ! »

Elle resta silencieuse quelques seconde après avoir poussé sa gueulante, observant le jeune homme qui se massait la joue. Au final, même s’il avait perdu de sa bouille d’adolescent, il avait gardé certaine mimique. Comme la légère grimace qu’il faisait en la regardant. Il pouvait lui adresser n’importe quel regard, ce n’était pas pour autant qu’elle allait regretter son geste. Il n’avait pas qu’à réapparaître et s’introduire chez elle comme un voleur. Enfin, s’introduire… C’est vrai qu’elle lui avait donné le double des clés à une certaine période bien avant sa disparition. Il posa sa main contre le rebord du lavabo afin de prendre appui et de se redresser.

« Je sais que je le méritais mais quand même ! T’es allée fort, bouffonne ! »

Elle sourit.  En effet, il n’avait pas tant changé que ça. Elle plaqua sa main contre sa bouche, lui intimant de se taire pour le moment. S’ils continuaient à faire plus de bruit, Loucas se réveillerait et s'inquiéterait certainement des éclats de voix.  Bonnie referma la porte derrière elle et une longue discussion s’en suivit entre eux deux. Elle lui posait des questions auxquelles le jeune homme ne répondait pas ou pas complètement. Elle sentait bien qu’il ne lui disait pas tout. Surtout quand elle l’interrogea sur la disparation de Jared qui s’était produite en même temps que la sienne. Il resta silencieux avant de partir sur un autre sujet.

« Sinon comment s’en sort Loucas à l’école ?
-Disons qu’il a fait de son mieux durant ton absence. Il n’a pas arrêté de réclamer son père pendant 2 ans puis il s’est calmé.
-Ah… Il m’en veut ?
-A ton avis ? Bien que tu ne sois pas son père biologique, tu t’es occupé de lui pendant longtemps puis tu disparais sans rien dire.
-Ah… »

La discussion s’estompait au fur et à mesure, bien que la curiosité de Bonnie reste insatiable. Elle essayait tant de bien que de mal de ne pas insister sur les moments de blanc que lui faisait Nirvan,  commençant à se douter que quelque chose de grave s’était produit.  Le plus étonnant parmi le peu de révélation était son changement soudain d’orientation. Agent d’entretien ? À Hikage en plus ? Elle ne le comprenait pas très bien là-dessus.

« Au fait Bonnie, c’est vrai que je ne m’y prends pas au bon moment mais… Tu pourrais refaire ma couleur là, tout de suite, maintenant ?
-Tu ne peux pas attendre demain ?
-Je ne préfère pas rester ici ce soir, si jamais Loucas me voit, il ne va pas comprendre.
-Si tu y tiens… Bon, je te recoiffe aussi parce que te revoir avec les cheveux longs, c’est bizarre.
-Connasse.»

Nirvan retira le haut qui risquait de les encombrer pour les actions qui allaient suivre. Bonnie, elle, de son côté fouillait dans les placards de la salle de bain pour retrouver la dernière boîte de teinture qu’elle avait acheté avant qu’il disparaisse subitement.  Le jeune homme avait tiré le tabouret de douche qui vu la taille, appartenait au petit garçon qu’elle avait pris sous son aile. Il se posa dessus, attendant qu’elle finisse de préparer le produit. La styliste, la bouteille de lotion dans une main, une tondeuse et des ciseaux dans l’autre s’approcha. Ses yeux ne pouvaient pas se défaire de son torse, comme si elle le redécouvrait une nouvelle fois.  Elle ne savait pas où il avait bien pu être durant ses dernières années mais, il avait pris en musculature. Elle savait pourtant qu’il faisait du Taekwondo et que sa tendance étant plus jeune à s’attirer des ennuis l’avait entraîné au parkour, mais là, c’était vraiment différent de ce qu’elle avait vu. Après, il est vrai que la première fois, il n’avait que 17 ans donc forcément sa carrure allait changer. Mais elle ne s’attendait pas à que ce soit à ce point. Le  plus troublant restait les nombreuses marques qui parcouraient son corps. Que ce soit sur son torse, que sur son dos. Des cicatrices un peu partout, certaines plus profondes, d’autres un peu plus légères.  Ses doigts effleurèrent les premières mèches brunes, calculant la longueur qu’il fallait couper avant de se mettre au boulot. Le travail sur ses cheveux pris au moins une heure voire deux, mais pas plus. Entre poser la couleur, attendre environ 45 minutes puis rincer et ensuite raser la partie droite de son crâne, l’heure s’était vite écoulée.
Il se contempla longuement dans la glace, satisfait d’avoir retrouvé son style d’antan. Sa coupe arborait fièrement son appartenance à la communauté des punks par ses cheveux qui avaient repris une teinte rouge tandis qu’une partie de son crâne était rasé, dévoilant des racines brunes. Ses doigts ramenèrent près du lobe droit un écarteur  de 5 ou 6 mm qu’ils enfoncèrent sans aucune difficulté dans l’orifice, puis ce fut un piercing dans le cartilage de l’oreille qu’ils revissèrent. Après avoir enfilé de nouveau son débardeur, le jeune homme se tourna vers son amie.

« Alors ? De quoi j’ai l’air ? »

Bonnie croisa les bras sous sa poitrine, laissant son regard le fouiller dans ses moindres détails comme si elle cherchait inconsciemment quelque chose en lui. Il s’arrêta d’abord sur le tatouage qui de son épaule cheminait jusqu’à son torse. Il semblait être un mélange entre le genre old school et le tatouage polynésien. Ensuite, il s’arrêta sur le visage du jeune homme. Bien qu’un sourire ait étiré le coin de ses lèvres fines, elle devinait un secret, un mal derrière ce masque qu’il s’était créé. Quelque chose qu’elle n’arrivera sans doute jamais à le lui faire avouer. Enfin, malgré la lueur qui illuminait le vert pâle de ses yeux, elle pouvait y déceler un part d’ombre. Ils n’avaient plus le même éclat qu’il y a 5 ans. Alors dans un léger soupir, la jeune femme  tout en décroisant ses bras, s’approcha de Nirvan. Elle plissa légèrement les yeux avant de feindre un sourire.

« Différent… Tu m’as l’air différent. »

histoire

Il remonta sa capuche sur le haut de sa tête afin de cacher son visage. Le jeune homme sortait d'un petit supermarché avec une démarche rapide mais discrète, comme s'il cherchait à éviter d'attirer l'attention sur lui, un sac en plastique à la main. A travers la transparence de ce bagage, on pouvait apercevoir des paquets de biscuits et de confiseries en tout genre, dont les emballages aux couleurs chatoyantes donnaient à l'ensemble un semblant de vie. Nirvan vérifia une nouvelle fois l'heure sur son mobile, d'un rapide regard. 15h50. Il se mordit nerveusement la lèvre inférieure, ses doigts se resserrèrent sur le sachet tandis que son allure changeait, accélérant et allongeant chacune de ses foulées jusqu'à atteindre sa vitesse de croisière. Les ruelles étroites faites de vieilles dalles de pierres, laissaient leur odeur âcre se propager. A la chaleur moite qui émanait des murs, s'ajoutait l'humidité  verdâtre des bordures enrobées de lichen,  maintenant ainsi les effluves  persistantes des moisissures. Ces lieux sombres n'étaient plus un obstacle aux mouvements incroyablement félins du garçon.  Il s'amusait souvent à les traverser en tous sens,  vérifiait la solidité de ces hautes murailles, et les escaladait avec agilité afin d'arriver plus facilement d'un endroit de la ville à l'autre, lui évitant ainsi  de parcourir ces allées interminables.  Enfin il escalada à toute allure un des murs vertigineux qui se dressaient devant lui. Ses doigts s'agrippaient aisément aux aspérités des parois de ciments  rongées par le temps. A plusieurs reprises ses pieds dérapèrent, mais sa poigne puissante lui permettait de se maintenir en suspension tel un acrobate. Il s'éleva enfin au sommet, surplombant  une place bondée de monde dont l'agitation paraissait s'étendre à l'infini. Les gens se bousculaient, le  portable contre l'oreille, l'air pressé et complètement indifférents  à ce qui se passait autour d'eux. Après tout,  même si l'Homme est un animal à l'instinct grégaire, il ne peut s'empêcher de faire fi des joies de vivre en communauté. Plusieurs immeubles gigantesques se s'élevaient au dessus de lui,  telles des montagnes de verre encerclant  toute la zone urbaine. A travers les larges baies vitrées, Nirvan pouvait observer  le défilé de fonctionnaires,  dossiers à la main,  la démarche  rapide, l'air stressé. Certains d'entre eux lui paraissaient  moins acharnés à leurs tâches,  semblant immobiles devant  leur bureau jonché d'immenses piles de documents,  le regard  rêveur rivé vers l'extérieur. De sa vue perçante, il pouvait même y deviner une envie de liberté. Près de cet édifice, se tenait un autre plus petit, l'architecture plutôt « baroque ». Sa construction  remontait probablement à une époque plus ancienne. Contrairement aux autres, il n'avait pas ce côté complètement stéréotypé des bâtiments modernes. Ses murs  faits de briques recouvertes par une couche de ciment poli puis, repeint en une couleur jaune soleil, tranchaient dans le décor. Seules les tuiles rouges du toit avaient à priori été  rénovées, donnant ainsi une image de gaieté à cette place assombrie par les buildings gris et mornes. Sur une enseigne de la même couleur que le toit, trônaient des petits écriteaux d'un blanc cassé. L'inscription dans une police très fantaisiste, affichait « Orphelinat, La Seconde Chance».  Les grandes fenêtres, dépourvus de rideaux, laissaient entrevoir les silhouettes de jeunes enfants âgés d'environ  4 à 10 ans qui couraient dans tous les sens. Leurs braillements et leurs rires résonnaient à distance.  Les portes automatiques s'ouvrirent à l'approche du jeune homme,  dévoilant une pièce équipée de bureaux près desquels trois secrétaires accueillaient des couples souhaitant rencontrer ou adopter un enfant. L'une d'entre elles, désœuvrée à l'instar de ses collègues, profita pour jeter un coup d'œil vers le nouvel arrivant. Elle tentait tant bien que de mal de dissimuler une certaine méfiance à son égard mais son regard aux iris clairs la trahissait, ce qui n'échappa pas à Nirvan.

« Monsieur ? Je peux vous aider ? »

Un sourire amusé étirait peu à  peu les commissures de sa bouche tandis que ses mains rabattaient la capuche qui recouvrait sa tête, découvrant une longue crinière rouge qui tomba en cascade sur ses épaules, encadrant un visage dont les traits fins dénonçaient des origines caucasiennes. Ce geste quasi anodin déclencha un recul brusque suivi d'un cri strident chez la femme.

« Bon Dieu ! Gwendhal ! C'est bien toi ! Où étais tu passé pendant ces cinq dernières années  ?! Tu as disparu sans dire un mot !»

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

« Derrière l'écran »

bouyatchaka o/


Je m'appelle kufufu mais on me surnomme Larousse, je suis née le 23/07/1997 et j'ai donc 17 pwals aux fesses.

J'ai trouvé le forum en chevauchant un magnifique lama arc-en-ciel et je le trouve aussi beau que mon lama.
Les cookies, haha, est-ce vraiment nécessaire de poser cette question ? c:
Pour finir, KAWABUNGA !






Dernière édition par Nirvan G. Tolken le Ven 13 Fév - 22:46, édité 33 fois (Raison : MàJ du design de la fiche :3)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

☣ textos envoyés : 2255
☣ phikas : 1634

Féminin
☣ âge : 19
☣ animal virus : renard argenté.
☣ je loge en : F#03.
MessageSujet: Re: They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours] Sam 20 Déc - 14:11

KAWABUNGA IZ DA WORD. Laaaaaaa
BIENVENUE MI ROUSSETTE <3
FINIS VITE TA FICHE QU'ON PUISSE KICKER DES FESSES ENSEMBLE :D


poulpesquement gâtée :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.root-top.com/topsite/forumrpg/in.php?ID=7449
avatar

☣ textos envoyés : 158
☣ phikas : 765

Masculin
☣ âge : 34
☣ animal virus : Oui. Mais un hybride.. le tigon
☣ je loge en : Tu veux savoir hein? Avoue... T'inquiète ma porte est toujours libre pour toi.. Laquelle? P#O3
MessageSujet: Re: They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours] Sam 20 Déc - 15:20

MA FEMMMMMMMMMMMMMMMMMMMEEEEEEEEEEEEE ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
arhglhailc rn*meursdebonheur* ENFIN! Je te n'aimmeeeee ♥♥♥♥♥


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

☣ textos envoyés : 392
☣ phikas : 277

Féminin
☣ âge : 21
☣ animal virus : lionne blanche
☣ je loge en : F#07
MessageSujet: Re: They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours] Dim 21 Déc - 16:16

Bienvenue à toi jumeau de couleur de cheveux !! :D
*bave* Je kiffe ton perso *.* veux trop rp avec twwaaaaaa :3333



Merci <3:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

☣ textos envoyés : 3
☣ phikas : 77

Masculin
☣ animal virus : //
☣ je loge en : .#..
MessageSujet: Re: They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours] Dim 21 Déc - 21:34

Haaaaanw merci tout le monde ~ :3 Hâte de pouvoir reprendre le rp avec vous ^w^
Adélia > Huhu, mais bien sûr cher enfant :3
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

☣ textos envoyés : 2255
☣ phikas : 1634

Féminin
☣ âge : 19
☣ animal virus : renard argenté.
☣ je loge en : F#03.
MessageSujet: Re: They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours] Lun 22 Déc - 14:06

PUNEZ VAZY ILÉTROBO TON AVATAR WSH (a)


poulpesquement gâtée :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.root-top.com/topsite/forumrpg/in.php?ID=7449
avatar

☣ textos envoyés : 913
☣ phikas : 3717

Féminin
☣ âge : 22
☣ animal virus : Panda roux
☣ je loge en : F#01
MessageSujet: Re: They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours] Mar 30 Déc - 18:01

Han je suis pas venue souhaiter la bienvenue ange Bienvenue amour


Merci Sato' ♥️
Spoiler:
 

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

☣ textos envoyés : 2255
☣ phikas : 1634

Féminin
☣ âge : 19
☣ animal virus : renard argenté.
☣ je loge en : F#03.
MessageSujet: Re: They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours] Lun 26 Jan - 5:02

DUAAAH la partie pour le physique est taylman koool (aa)
FINIS VIIIITE Laaaaaaa


poulpesquement gâtée :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.root-top.com/topsite/forumrpg/in.php?ID=7449
avatar

☣ textos envoyés : 3
☣ phikas : 77

Masculin
☣ animal virus : //
☣ je loge en : .#..
MessageSujet: Re: They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours] Mar 27 Jan - 10:35

Haaan merchii *^* Mais je me grouille D8 -'fin j'essaye loulilol- bientôt fini le caractère et après l'histoire 8DDD
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

☣ textos envoyés : 91
☣ phikas : 30

Masculin
☣ âge : 27
☣ animal virus : Faucon Gerfaut
☣ je loge en : Appartement #08
MessageSujet: Re: They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours] Sam 21 Fév - 0:06

KAWABUNGAAAAA !!!
Welcome to my world amigos !



Do not worry about the crazy people around you , man.
Soon you serans like them.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours]

Revenir en haut Aller en bas
 

They said "you're a villain" Nirvan G. Tolken [en cours]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Test - Quel méchant de Disney êtes-vous ?
» Every fairy tale needs a good old fashioned villain. Sherli. link.
» rumplestiltskin ▽ oh, but i'm a villain, and villains don't get happy endings.
» chronicles of a villain | DOLOHOV
» Tetsuro Gareki - I'm the victim, the hero, and the villain.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pensionnat Hikage :: Bureau des Inscriptions :: Fichiers d'inscription-